Le partenariat entre l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et l’Université de Montréal (UdeM) entourant l’offre du doctorat en médecine vétérinaire au campus de Rimouski ouvre également la voie à de nouvelles collaborations scientifiques à l’intersection de la santé animale, humaine et environnementale.
La complémentarité entre les expertises en sciences vétérinaires de l’UdeM et celles développées notamment en biologie, en chimie et en océanographie à l’UQAR a déjà permis de faire émerger trois premiers projets interdisciplinaires.
Les travaux portent sur des enjeux variés : la biodégradation des microplastiques et le transfert potentiel de contaminants en aquaculture, le développement d’un filtre à ionisation destiné à améliorer la qualité de l’air et la biosécurité dans les élevages d’insectes, ainsi que la valorisation de composantes issues des insectes dans une perspective de santé, d’agriculture, de développement durable et d’économie circulaire.
Les sciences de la mer offrent également d’importantes possibilités de collaboration, notamment autour des mammifères marins, de l’aquaculture, des pêches et des effets des polluants émergents sur les espèces marines. L’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER-UQAR) souhaite ainsi développer des projets intersectoriels intégrant des étudiantes et étudiants aux cycles supérieurs selon l’approche Une seule santé.
Cette dynamique de collaboration devrait continuer à s’élargir. De prochains appels incluront notamment les secteurs de la santé, du génie et du développement régional, en plus des disciplines déjà mobilisées.
Ces rapprochements illustrent le potentiel de la mise en commun d’expertises issues de différentes disciplines pour mieux comprendre des enjeux complexes où s’entrecroisent santé des animaux, des populations et des écosystèmes.




