Le Réseau Précrisa tient à souligner la nomination du projet Mon eau, mon puits, ma santé parmi les trois finalistes de la catégorie Recherche, enseignement et innovation lors de la première édition des Prix Empreinte de Santé Québec, qui s’est tenue le 3 juin 2026.
À cette occasion, l’équipe de la Chaire CIRUSSS a accompagné ses partenaires du CISSS de Chaudière-Appalaches et de la Direction de santé publique de Chaudière-Appalaches afin de représenter ce projet novateur de recherche intégrée en santé communautaire.
Bien que le prix ait été décerné à l’équipe de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (IUCPQ) pour son projet Programme de profilage moléculaire par biopsie liquide pour guider la prise en charge thérapeutique en oncologie pulmonaire, cette nomination constitue une reconnaissance importante du travail accompli par les nombreux partenaires mobilisés autour de Mon eau, mon puits, ma santé.
Un projet à l’intersection de l’eau, de la santé et des inégalités sociales
Mon eau, mon puits, ma santé est un projet de recherche intégrée en santé communautaire qui vise à prévenir et à réduire certaines inégalités de santé vécues par les populations rurales en contribuant à l’amélioration de la qualité de leur eau potable.
Dans plusieurs régions du Québec, de nombreux ménages s’approvisionnent à partir de puits privés. Pourtant, la qualité de cette eau demeure parfois méconnue et les pratiques de surveillance varient considérablement d’un territoire à l’autre. Le projet vise ainsi à mieux informer, sensibiliser et accompagner les citoyens et les collectivités afin de favoriser une gestion préventive des risques liés à l’eau potable.
Cette initiative s’inscrit pleinement dans une perspective de prévention en santé, en agissant sur un déterminant fondamental de la santé et du bien-être des communautés.
Une mobilisation régionale d’envergure
Le projet a été déployé dans 24 municipalités québécoises* en collaboration avec les directions de santé publique de la Chaudière-Appalaches, du Bas-Saint-Laurent, de l’Estrie et du Centre-du-Québec.
Il a également bénéficié de la participation de huit organismes de bassins versants :
- COBARIC (Organisme de bassin versant de la rivière du Chêne et de la Chaudière);
- OBV CBE;
- OBV Fleuve Saint-Jean;
- OBAKIR;
- GROBEC;
- OBV Côte-du-Sud;
- COGESAF;
- OBV du Chêne.
Le COBARIC figure parmi les collaborateurs ayant contribué au projet dès ses premières étapes.
Cette mobilisation témoigne de l’importance des collaborations entre les milieux de la recherche, de la santé publique, du développement régional et de la gestion de l’eau pour répondre à des enjeux complexes touchant directement la santé des populations.
Poursuivre les efforts pour accroître l’accessibilité du projet
Au-delà de cette reconnaissance, l’équipe poursuit ses travaux afin d’assurer la pérennité du projet et d’en accroître l’accessibilité à travers le Québec.
Cette nomination aux Prix Empreinte de Santé Québec constitue un encouragement important pour l’ensemble des partenaires impliqués et confirme la pertinence d’approches intersectorielles qui misent sur la prévention, la participation des communautés et la mobilisation des connaissances pour améliorer durablement la santé de la population.
Le Réseau Précrisa félicite chaleureusement l’ensemble de l’équipe et des partenaires ayant contribué à cette réalisation, tout particulièrement la professeure Lily Lessard, directrice scientifique du Réseau Précrisa et cotitulaire de la Chaire CIRUSSS, ainsi que toutes les personnes qui ont contribué au développement et au déploiement de cette initiative porteuse.

Sur la photo :
- Marco Bélanger, PDG CISSS Chaudière-Appalaches
- Lily Lessard, cotitulaire chaire CIRUSSS de l’Université du Québec à Rimouski, chercheuse au Centre de recherche du CISSS de Chaudière-Appalaches et directrice scientifique du Réseau Précrisa
- Simon Arbour, conseiller en santé environnementale, direction de santé publique de Chaudière-Appalaches
- Liliana Romero, directrice de la santé publique de Chaudière-Appalaches
- Tamari Langlais, coordonnatrice du projet Mon eau, mon puits, ma santé, Chaire CIRUSSS de l’UQAR et Centre de recherche du CISSS de Chaudière-Appalaches
- Stéphanie Simoneau, directrice générale adjointe programmes sociaux, réadaptation et santé communautaire, CISSS de Chaudière-Appalaches.
* Les municipalités d’Audet, Daveluyville, Irlande, l’Islet, Lac-Drolet, Maricourt, Lac-Frontière, Pohénégamook, Saint-André-de-Kamouraska, Saint-Arsène, Saint-Aubert, Sainte-Cécile-de-Whitton, Saint-Épiphane, Sainte-Françoise, Courcelles-Saint-Évariste-de-Forsyth, Saint-Flavien, Saint-François de-la-Rivière-du-Sud, Sainte-Lucie-de-Beauregard et Saint-Michel-de-Bellechasse




